
Voyage dense à Philadelphie, New York et Montréal. Peu de villes existent dans la ville des villes, La Pomme. New York est vraiment une machine à broyer. Sans Pitié. J'adore. Notre stratégie d'un club de 350 lyonnais relais est la bonne. A l'inverse d'une volonté illusoire de notoriété à tous prix, un réseau nous apporte des contacts directs et opérationnels, de lyonnais à lyonnais.
Philadelphie ou Montréal sont au contraire des villes où Lyon existe (et existe bien!) avec un partenariat riche et en développement. Très fort en économie mais aussi dans le domaine universitaire, culturel, touristique...Jusqu'aux barreaux qui sont croisés.
Pour jouer des synergies, j'étais là bas avec Jean Besson, sénateur et mon homologue à la région. Quel personnage! Une immense sensibilité se cache derrière l'apparence "radical III° république" qu'il s'amuse à jouer. Nous sommes retourné à la Fondation Barnes. Peut être un jour arriverons nous à les convaincre de montrer cette caverne d'Ali Baba à Lyon...
C'est de retour dans l'avion que je lis l'article du Monde sur la biennale. Il tacle violement sous le pretexte que réunir des individualités et demander à chacun de choisir un artiste symbole de l'art contemporain aujourd'hui n'est pas un concept. Certes! Mais le monde d'aujourd'hui est fondamentalement pluriel et a du mal, même avec un chausse pied, à rentrer dans ces concepts simplificateurs qui plaisent tant à notre cartésianisme. Pas étonnant qu'une biennale porte cela!