FETES DE LA LUMIERE REVISEES DE VILLIERS
Par Jean Michel Daclin, lundi 10 décembre 2007 :: Politiquement pas correct :: #44 :: rss
Edition pivot me semble-t-il de la Fête des Lumières. Il avait été fait le pari que cette vieille tradition devienne un évenement porteur de l'image d'une ville à la fois festive, créative, généreuse mais intime. C'est fait. Quelques pas dans les rues pouvaient convaincre les plus sceptiques de son impact touristique international. Plus de 30 délégations officielles de villes de tous les continents présentes. Des représentations nationales par dizaines (se retrouver un samedi matin face à 45 coréens vous réveille un homme...). Du business pour l'économie lyonnaise en général et l'économie de la lumière en particulier. Et un petit satisfecit particulier, charité bien ordonnée commençant par soi même, pour le président de LUCI que je suis. Le réseau des villes lumières est en train d'exploser, suivant (ou plutôt précédant) en cela le mouvement mondial. Lyon ouvre la voie.Bien sûr j'entend d'ici les néo-conservateurs (principalement millonistes révisés De Villiers) dire que les choses ne sont plus ce qu'elles étaient et se lamenter sur le bon temps où le 8 Décembre consistait d'abord en une montée au flambeau à Fourvière, de préfèrence pieds nus. Ces jeunes gens ont la mémoire courte. S'ils avaient, comme moi, connu enfant cette fête, ils sauraient qu'à côté des luminions le principal événement étaient les vitrines des commerçants dont nous faisions, si j'ose dire, religieusement le circuit. Entre la prise de la smala d'Abd El Kader par le duc d'Aumale reconstituée en saindoux chez Chorliet et le pont de Tancarville en chocolat chez Voisin, on faisait difficilement plus commercial...
Pour notre plus grand bonheur!


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